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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 17:58

Notre-Dame :

Autour de la flèche de Viollet-le-Duc à la mâle énergie : modèle, trahison, érection, éviction (2)

1854-1868 Parution du Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

Article "Restauration"

« Le mot et la chose sont modernes. Restaurer un édifice, ce n’est pas l’entretenir, le réparer ou le refaire, c’est le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné…. …. Nous avons dit que le mot et la chose sont modernes, et en effet aucune civilisation, aucun peuple, dans les temps écoulés, n’a entendu faire des restaurations comme nous les comprenons aujourd’hui. »

Il n'est pas un article depuis l'incendie 15 avril qui ne reprenne la deuxième phrase de cette citation, dont la suite est tout aussi importante, sinon plus ! 

Viollet-le-Duc est donc avant tout un artisan de la mise en oeuvre de l'utopie positiviste. 

 

 

Article "Flèche"

Flèches en pierre

Nos flèches de pierre des xiie et xiiie siècles, [sont] sobres dans les détails, mais d’une si parfaite élégance comme silhouette et, au demeurant, beaucoup plus solides et durables. Le domaine royal est la véritable patrie des flèches ; La Normandie a élevé, pendant le xiiie siècle, un grand nombre de flèches… …mais ces conceptions sont loin de valoir celles de l’Île-de-France. Les flèches des églises de l’abbaye aux hommes de Caen, des cathédrales de Coutances et de Bayeux, ne nous présentent pas une entente parfaite des détails avec l’ensemble : leurs pinacles sont mesquins, confus, couverts de membres trop petits pour la place qu’ils occupent ; les silhouettes sont molles, indécises, et n’ont jamais cette mâle énergie qui nous charme dans les contours des flèches de Chartres, de Saint-Denis, de Senlis, de Vernouillet et d’Étampes.

C’est sans doute en raison de l’intérêt pour cette « mâle énergie », francilienne et non normande (les Normands apprécieront), que Viollet-le-Duc créera des flèches toujours plus hautes, aux contours marqués (crochets aux angles…)

 

Flèches en charpente

(Ancienne flèche de Notre-Dame)

Notre-Dame de Paris possédait une flèche en bois recouverte de plomb, qui datait du commencement du xiiie siècle. Cette flèche, démolie il y a cinquante ans environ, était certainement la plus ancienne de toutes celles qui existaient encore à cette époque ; sa souche était restée entière, à l’intersection des combles, jusqu’à ces derniers temps. Or, des flèches de charpente, la partie la plus importante, celle qui demande le plus d’études et de soins, au point de vue de la construction, est la souche. Aussi avons-nous relevé exactement ces débris de l’ancien clocher central de Notre-Dame de Paris, avant de les enlever pour y substituer la charpente nouvelle, qui, du reste, est établie d’après le système primitif.

Quelques agrandissements de la flèche médiévale, à partir d'images de la cathédrale (il en existe certainement beaucoup plus que dans cette maigre liste)  : 

(Nouvelle flèche)

La souche de la flèche de Notre-Dame de Paris, bien qu’elle fût combinée d’une manière ingénieuse, que le système de la charpente fût très-bon, présentait cependant des points faibles. Aussi, tout en respectant le principe d’après lequel cette charpente avait été taillée, a-t-on dû, lors de la reconstruction de la flèche de Notre-Dame de Paris, améliorer l’ensemble du système et y introduire les perfectionnements fournis par l’industrie moderne...

La charpente en réduction, dans l'exposition actuelle au musée des monuments français

" Le système d’après lequel a été établi la souche de la flèche de Notre-Dame de Paris étant bien connu, examinons cette flèche au-dessus du faîtage du comble, c’est-à-dire au-dessus du niveau d’où elle commence à se détacher sur le ciel....


. …

…. Les grands pinacles avec leurs crochets qui fournissent toujours des points ombrés et brillants tout autour de la pyramide, du côté du clair comme du côté opposé à la lumière, contribuent encore à éviter ces illusions de l’œil qui sont produites par des masses d’ombres opposées sans rappel de lumière à des masses claires sans rappel d’ombre. Nous ne saurions trop le répéter : lorsqu’un édifice ou partie d’un édifice se découpe entièrement sur le ciel, rien n’est indifférent dans la masse comme dans les détails ; la moindre inattention dans l’adoption d’un ornement, dans le tracé d’un contour, dérange entièrement l’harmonie de la masse. Il est nécessaire que tout soit clair, facile à comprendre, que les profils et ornements soient à l’échelle, qu’ils ne contrarient jamais la silhouette, et cependant qu’ils soient tous visibles et appréciables.

La flèche de Notre-Dame de Paris est entièrement construite en chêne de Champagne ; tous les bois sont recouverts de lames de plomb, et les ornements sont en plomb repoussé [8].

 

Quant au modèle, c'est  surtout celui donné par  la flèche de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans, profitant au passage de l’expérience technique du charpentier Bellu. Viollet-le-Duc avait donc abandonné le premier projet (celui de 1843).

Érection de la nouvelle flèche, avec son échafaudage. 

1857-1864 Les travaux structurels sont pour la plupart terminés. Ce sera l’époque de réfection des décors, de la mise en place de la couverture… .

Lassus meurt en juillet 1857. Viollet-le-Duc continue seul la restauration. Des centaines de sculptures sont créées, qui sont soit des reprises de compositions originales (sculptures du portail central par le sculpteur Toussaint, suivant la gravure ancienne), soit des œuvres « dans le style » à partir d'originaux d'autres édifices comme pour les portails et la galerie des rois, soit de pure imagination comme pour les gargouilles, où se trouve le réel génie inventif de l’architecte. Viollet-le-Duc, c’est la gargouille et la stryge ! Les sculpteurs n’ont pas de liberté dans l’exécution des œuvres.

Ils sont le plus souvent dirigés par le sculpteur Geoffroy-Dechaume, qui fera d'ailleurs le portrait de Viollet-le-Duc, en buste et en statue.

Les dessins de Viollet-le-Duc sont de qualité variable, excellents pour la statuaire des portails ou de la galerie des rois, plus faibles pour les sculptures de la flèche.

Pour cette statue de la flèche (dessin aquarellé) on voit une attitude inattendue (bras levé sortant aux courbes étranges) pour une statue du XIIIe siècle, une base bien trop étroite, et d’un point de vue technique de dessin, la mise en place de rehauts blancs (correspondant aux zones de la sculpture les plus éclairées, la lumière venant d'en haut à gauche) placés un peu trop à la va-vite. 

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1859 15 août. La flèche de la croisée est inaugurée, bien éloignée de celle proposée dans le projet de 1843, où il était dit que « l’artiste doit s’effacer, oublier ses goûts…. … ne pas faire de l’art mais se soumettre à l’art d’une époque… ». Citons le très savant A. Erlande-Brandenburg qui résume parfaitement la chose, dans son principal ouvrage sur la cathédrale (p.225) :

« Par la suite, Viollet-le-Duc élabora un projet daté du 29 octobre 1857 (trois mois après la mort de Lassus) qui manifestait une très grande liberté par rapport à ses idées initiales, mais aussi vis-à-vis de la réalisation du XIIIème siècle ».

Viollet-le-Duc aurait-il donc « profité » de la disparition de Lassus pour laisser libre cours à ses propres vues ?

On parle beaucoup du manque d’humilité de l’architecte, qui a pris la place de Saint Thomas, patron des architectes, et qui ici ose regarder le ciel. (On dit d'ailleurs souvent que les architectes en chef manquent d'humilité. A Versailles par exemple, ou quand l'humour est prétexte pour dissimuler la vanité....).

Viollet-le-Duc admire-t-il le sommet de sa réalisation, de quinze mètres de plus en hauteur que la flèche d’origine ? On se demande pourquoi Lassus n’est pas également représenté en apôtre !  Dessinateur exceptionnel certes, Viollet-le-Duc comme architecte a beaucoup appris au contact de Lassus, et n’aurait sans doute pas gagné sans lui le concours de 1843 de la restauration de la cathédrale.   N’a-t-il pas pris comme modèle pour Paris la flèche de la cathédrale Sainte Croix d’Orléans (de Boeswillwald), et un peu de celle de la Sainte-Chapelle, créée justement par Lassus ? Le non-historien que je suis ne peut s’empêcher de trouver cela ingrat, même injuste !  

Finalement, la forme et la hauteur de cette flèche ne sont-elles pas le résultat d’une trahison ? Viollet-le-Duc n’est pourtant pas un traitre dans ses multiples réalisations, c’est un le plus souvent créateur/sauveur soumis à une idéologie (permettant aussi de flatter sans doute son ego), qui n’est pas celle de nos obligations patrimoniales d’aujourd’hui et sa récente réhabilitation est méritée.  Mais à Paris il s’est sans doute laissé emporter par une forme de démesure, d’ »ubris ». Pourquoi n’a-t-il donc pas conservé le premier projet de 1843, proche de la flèche d’origine ? Laissons les historiens de l’architecture, historiens de l’art et autres historiens régler cette question, et toutes les autres, afin que le politique décide en toute connaissance de cause ! 

 

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1864 31 mai Inauguration de la fin des travaux de restauration de Notre-Dame, devenue un monument partiellement XIXe, comme Pierrefonds, comme à Carcassonne, mais aussi le Haut-Koenigsbourg, la Wartburg, et en tant d’autres lieux, de fortes adaptations ou créations néogothiques qui ne manquent d’ailleurs pas d’allure !

1879 Création du musée de sculpture comparée (musée des monuments français)

Viollet le Duc avait très tôt souhaité (1855) la création d’un musée de sculpture française, appelé par la suite musée de sculpture comparée, puis musée des monuments français, reprenant une ancienne appellation (du latin monere = ce qui indique, avertit). L’architecte avait théorisé l’évolution des formes sculptées, croyant en un « progrès » puis une décadence de la valeur des formes. Il estimait supérieure la statuaire médiévale de la première moitié du XIIIème siècle, et parmi celle-ci ce qu’on peut voir à Chartres, Amiens, Reims... cela dans un nationalisme bien de son époque.

L’idée d'un musée de moulages apparaissait déjà dans une pétition de 1848 des mouleurs de Paris  mais c'est donc à Viollet le Duc  que l'on doit la création du musée, inauguré trois ans après sa mort  en 1882. les moulages sont pour la plupart ceux des exemples cités par Viollet-le-Duc dans son dictionnaire comme caractéristiques de l'art médiéval.

 

Ici le pilier des anges de la cathédrale de Strasbourg, avec une vue de l'intérieur prise au cours des travaux de rénovation des années 2000.

 

1890 Averell Dalton se révèle avoir plus de scrupules que Viollet-le-Duc. Il ne copie pas un petit revolver pour en faire un gros, plus impressionnant face aux gardiens de la prison. Il s’en tient au modèle primitif. Joe Dalton est estomaqué, et furieux. Cette scène peut se voir dans l'album « L'héritage de Ran tan plan. » de Morris et Goscinny (Editions Dargaud, 1973).

1960 (vers) Dans le cercle familial, j’entends pour la première fois parler d’un certain Viollet-le-Duc, plus pasticheur que sauveur. Il faut dire que, habitant dans le château de Vincennes, pile entre la Tour du village et le donjon, notre famille était assez sensibilisée au patrimoine architectural et à son histoire mouvementée.

1977 Je travaille à Notre-Dame comme tailleur de pierre (Entreprise Quélin).

1990 Début de restauration de la façade de la cathédrale.

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1995 Je travaille à Notre-Dame comme restaurateur pour réaliser une étude de faisabilité de la toute nouvelle technique du laser sur les sculptures des tympans de la façade occidentale

1997 Ce fut aussi une œuvre de Viollet-le-Duc qui fut en partie atteinte par un incendie, le soir du 22 juillet 1997. Ce fut aussi au cours de travaux de rénovation qu’eut lieu le départ de l’incendie. Cette nuit-là, le Musée des monuments français eut sa toiture en bonne partie détruite, et la collection de moulages en plâtre du musée partiellement atteinte (par l’eau des pompiers), moins qu’on aurait pu s’y attendre, heureusement. Dans les années qui suivent d’importantes restaurations ont lieu auxquelles je ne participe pas, étant très sollicité par ailleurs par des études et travaux passionnants (statuaire de la cathédrale de Strasbourg, Puits de Moïse, Transi de Ligier Richer…).

 

2004-5 J’avais quitté en 2003 et à grand regret le Puits de Moïse avec son roi David, le majestueux Moïse et les quatre prophètes chanteurs, Zacharie, Isaïe, Daniel et Jérémie. Plus disponible en 2004, j’avais alors reçu une commande importante, celle d’une étude sur la mise en couleur des moulages du musée des monuments français, pour la totalité de la collection : patines, copies des restes de polychromie… J’avais  aussi  réalisé quelques restaurations (comme celle des moulages des originaux de la statuaire de la façade de Senlis,) Ici, tête d'un évangéliste du pilier des anges (Strasbourg)

Je vis avec effroi la mise en réserve de centaines de sculptures, perdues à jamais pour le visiteur, dont moi. J’en avais dessiné certains pendant mes études… Ces moulages sont désormais et pour toujours stockés dans des entrepôts industriels à une centaine de kilomètres de Paris, comme celui du tombeau de François II de Bretagne et de Marguerite de Foix, qui fut le plus coûteux à réaliser de toute l’histoire du musée (encore plus que les grands portails).

 

Ma première vraie rencontre, professionnelle avec Viollet le Duc eut donc lieu en 2004, mon étude demandant une connaissance relativement poussée de l’histoire du musée.

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Années 2010

A Notre-Dame un système de prévention des incendies est mis en place, avec de nouvelles serrures aux portes et un câblage spécifique installés. Les fils traînant ici ou là à l'intérieur et à l'extérieur sont également masqués en grande partie pour permettre une meilleure unité architecturale. La pollution génère des dommages importants (chute de gargouilles, ruine de pinacles…) qui conduisent en 2017 l'archevêché à lancer un appel à des dons pour de multiples travaux, dont celui de la réparation la flèche dont il faut refaire l'étanchéité.

La restauration de la cathédrale dans les années 1990 n’avait concerné que la façade occidentale, ce nouveau programme visait à entretenir l’ensemble du monument.

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2019 Le 11 avril : le programme global de restauration d'une durée de dix ans et dont le coût total est estimé à 60 millions d'euros (40 millions de l'État et 20 millions du mécénat) débute concrètement par la dépose des seize statues entourant la flèche, préalable aux travaux de restauration de celle-ci, prévus pour durer trois ans pour un coût de 11 millions d'euros.

2019 Le 15 avril Un incendie détruit la charpente et avec elle la couverture. Le flèche de Viollet-le-Duc s’embrase puis s’écroule entraînant avec elle la voûte de la croisée. Stupeur, effroi, colère et rage.

On a voulu entretenir par respect et piété, on a détruit par négligence. En d’autres lieux et d’autres époques, le responsable administratif aurait été muté et placardisé, le responsable technique aurait immédiatement abandonné sa charge. Quand dans une guerre une bataille est perdue, le ministre de la Guerre et son cabinet sont contraints à la démission et le général en chef limogé. Quant au soldat, salarié tailleur de pierre ou restaurateur indépendant monté au front, il n’a de toute façon pas droit à la parole et continuera à subir l’autorité des deux premiers et de leurs subalternes. Il mourra avant les deux autres, brutalement ou lentement, par mort physique ou par mort économique.

 

2019 Une flèche disparaît au printemps à Paris, une autre commence à réapparaître en été avec la première phase de la reconstruction de la flèche de la tour nord de la basilique de Saint Denis (celle dont Viollet-le Duc-avait remarqué la mâle énergie).

 

 

2024 15 avril. Jour pour jour 5 ans après l’incendie, les travaux de rénovation sont terminés. Élu aux élections présidentielles de mai 2022, le nouveau président de la république, Jean Lassalle, inaugure cet événement en dévoilant au monde entier le béret basco-béarnais couvrant désormais la croisée du transept, après avoir changé in extremis le choix du président sortant. Emmanuel Macron avait pourtant orienté sa campagne électorale dans le sens le plus sage (selon moi), à savoir la reconstitution de la flèche d’origine du XIIIe siècle, en s’appuyant aussi  sur le projet de Viollet-le-Duc et Lassus de 1843 (et non sur la création de 1859 détruite par l’incendie). Des recherches iconographiques faites par d'éminents historiens de l'architecture et les conclusions des archéologues du bâti avaient montré la faisabilité d’une telle reconstitution, sans interprétation majeure. 

Le débat avait fait rage entre la copie à l’identique de la flèche de Viollet-le-Duc, une reconstitution de la flèche d’origine (ce charmant clocher original cher à Victor Hugo), ou encore les 1238 projets très sérieux d’architectes du monde entier, tous très imaginatifs.

La durabilité du béret, cet éternel couvre-chef bien de chez nous, sa sensualité intrinsèque et son impact culturel énorme avaient finalement été préférés par les Français. L’argument électoral de Jean Lassalle avait porté : les touristes du monde entier allaient encore plus visiter notre beau pays, et surtout déguster sans modération de l’Ossau-Iraty et du jambon de Bayonne, rétablissant ainsi durablement la balance commerciale française.

 

2026 Changement constitutionnel : l’exécutif sera désormais assuré par un couple déclaré. Cela mettait un terme définitif au statut bâtard, jamais satisfaisant, de celui concernant le « Premier Monsieur » ou la « Première Dame ».

 

2099 Le 15 avril Marion Maréchal Le Pen et Manon Aubry,  109 ans chacune et en couple depuis 2022, sont enfin élues co-présidentes de la toute nouvelle république cathoslamophilaïque pacifiée, après 13 tentatives infructueuses. Elles  inaugurent  le gigantesque minaret remplaçant le béret néo-béarnais de 2024, retrouvant en cela le caractère phallique des anciennes réalisations. Paris et la France érotique éternelle, sinon laïque, valaient bien une prière à la mosquéglise.

Cette inauguration eut lieu jour pour jour 5 ans après l’incendie de 2094 ayant détruit le vénérable béret dit « de Lassalle », suite à des travaux de restauration (l’assurance de l’indestructibilité du tissu de ce couvre-chef vantée par ses promoteurs était en fait une entourloupe non décelée en 2022 par la valeureuse administration du Ministère de la Culture, parfois dépassée par les événements).

 

 

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On l’aura compris, cet article n’a aucune prétention « scientifique ». Il est simplement descriptif, parfois d’opinion, très rarement  d'imagination ! Il n’est pas de forme académique, et n’a donc pas besoin de bibliographie exhaustive.

Cependant, s’il veut en savoir plus, le lecteur peut beaucoup trouver son bonheur avec internet en cherchant sur google, qwant, dans wikipedia ou autre : Gilbert / Hugo / Viollet le Duc / Dictionnaire raisonné  /  MMF  /Fleche de Viollet-le-Duc / Machicote … etc

Cela ne sera sans doute pas suffisant et trois ouvrages papier un peu anciens mais excellents paraissent indispensables, parmi la très abondante bibliographie sur le sujet :

A. Erlande-Brandenburg, Notre-Dame de Paris, Ed de la Martinière, Paris, 1997

P.-M. Auzas, Eugène Viollet-le-Duc, caisse nationales des MH et des sites, Paris, 1979

B. Foucart, Viollet-le-Duc, l’éclectisme raisonné, Ed. Denoël, 1984, choix de très nombreux textes de l’architecte.

Non abordé ici mais important, le rapport de Viollet-le-Duc avec ses chantiers dans leur quotidien a été mis en lumière par A. Timbert, avec l’exemple de la Madeleine de Vézelay et la publication de la correspondance de l’architecte.

Quant aux souvenirs professionnels et personnels :  taille de pierre, sculpture, le laser, Vincennes, Saint-Denis, les bien réels Garinus Delivré et Jean Vacarius… on les retrouvera facilement en amont dans ce blog.

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